55 mesures pour l’avenir

55 mesures pour l’avenir

Orientation 2017-2020

 

Il est extrêmement agréable et stimulant pour tous les membres de notre organisation de se projeter vers l’avenir. Pour nous, la peur du changement ne fait pas partie de nos pratiques, bien au contraire. Peu importe le rôle que nous occupons dans cette organisation (dirigeant, intervenants, administrateurs, bénévoles), chacun a la capacité de se remettre en question, mais surtout cherche à s’améliorer, professionnellement bien sur, mais aussi personnellement.

 

C’est donc sans surprise, lorsque nous avons entamé notre réflexion stratégique, qu’une unanimité se dégageait de nos réflexions, que ce soit lors du diagnostic interne ou externe. Plusieurs mots sont revenus avec insistance durant cet exercice : accueil, professionnalisme et services diversifiés, mais aussi leadership, crédibilité et innovation.

 

Un gage de qualité

 

Toutefois, le mot qui est revenu le plus souvent, tant au sein de notre équipe que chez nos partenaires et bailleurs de fonds, est sans contredit le terme « Qualité ! ». Qualité de l’accueil, Qualité des services, Qualité de la gouvernance et de la gestion, Qualité des interventions et des programmes, Qualité de l’information, Qualité de l’implication des bénévoles, etc.

 

Ce qui est étrange dans l’analyse de ces résultats, c’est que dans le cadre de cette nouvelle planification stratégique, le directeur de l’ALPABEM s’est fait accompagner par «  le Mouvement Québécois de la qualité », une organisation qui évalue les entreprises les plus performantes au Québec lors de la remise du Grand prix québécois de la qualité. Pas surprenant que le terme Qualité revienne aussi souvent ! Comme le dit l’adage : « Toutes est dans toutes ! ». Vous trouverez donc, en page centrale, les cinq orientations et les 55 mesures pour l’avenir que notre équipe souhaite mettre en œuvre pour réaliser sa vision, soit celle de réaffirmer la volonté de l’ALPABEM d’être un leader du milieu communautaire et en santé mentale au Québec. Lors de notre précédente planification stratégique, où 96 % de nos objectifs avaient été atteints, plusieurs de nos mesures concernait le financement (évidemment), mais , l’emphase était mise sur les conditions de travail des permanents, tout cela pour assurer la rétention de notre équipe et pour assurer des services de qualité aux familles qui nous sollicitaient.

 

Renforcer la gouvernance

 

Dans ce nouveau plan, l’emphase est mise sur le renforcement des compétences et des pratiques des dirigeants, des employés et des bénévoles. Une attention particulière est d’ailleurs apportée sur l’amélioration des pratiques et des compétences du C.A. Pourquoi ?

 

 

Pour la simple et bonne raison que l’ALPABEM a connu un développement extraordinaire au cours des dix dernières années et que nous avons mis en place des pratiques cliniques et de gestion exemplaires. Notre organisation jouit aussi d’une réputation enviable dans notre région et ailleurs au Québec et nous souhaitons donc préserver ces acquis. Comme les enjeux sont de plus en plus complexes, il est devenu prioritaire pour les administrateurs de notre association de prévenir une crise éventuelle (surtout que de nombreuses OBNL de notre région, mais aussi d’ailleurs au Québec, ont vécu des situations que nous ne souhaiterions pas vivre).

 

D’ailleurs, nous avons déjà entamé des travaux sur ce que nous considérons comme prioritaire. Par exemple, un comité s’est penché cette année sur la pratique du « huis clos systématique ». Nous avons même eu le temps d’expérimenter cette pratique innovante sur le plan de la gouvernance. À cet effet, les administrateurs ont déjà mis le doigt sur un dossier qu’ils souhaitent prioriser en 2017 : la relève de la direction générale. Dans cet esprit, le même exercice sera fait afin de préparer la relève de la présidence.

 

Viser l’excellence

 

De gauche à droite Mme Marie-josee Guillemette (notaire et administratrice de l’ALPABEM), M. Mario Gagnon (ancien cadre du CISSS de Montréal et gestionnaire de crise) MME Sylvie Picard (directrice générale du centre de crise de Laval) M. Camille Hébert (Secrétaire du C.A de l’ALPABEM ) et Mme Danielle Dulude (PDGA du CISSS de Laval retraitée depuis avril 2017)

L’autre dossier de gouvernance que les administrateurs souhaitent attaquer de front cette année est l’évaluation de la direction générale. Quoique notre organisation ait le souci, depuis les dix dernières années, d’évaluer son directeur, le C.A. de l’ALPABEM avait la volonté de faire encore mieux, de se dépasser, mais surtout, d’assurer la qualité de cette pratique pour les années à venir. Nous avons donc interpellé les personnes que nous considérions les plus aptes à contribuer à nos travaux. C’est donc avec fierté que nous pouvons vous annoncer que deux des administrateurs de l’ALPABEM (Marie-Josée Guillemette, notaire et Camille Hébert, retraité de chez IBM) seront accompagnés par Mme Danielle Dulude (ancienne PDGA du CISSS de Laval depuis avril 2017), Mme Sylvie Picard (directrice générale depuis 14 ans au centre de crise l’Ilot) et M. Mario Gagnon (ancien cadre du CIUSSS de Montréal et consultant organisationnel).

 

Être une OBNL en 2020

 

La majorité d’entre nous aurons l’occasion d’être « au volant » d’une voiture autonome d’ici dix ans. La robotisation des entreprises est débutée depuis fort longtemps et ne fera que s’accentuer. L’intelligence artificielle est à nos portes et probablement que l’innovation de demain est en train de se créer, en ce moment même, dans le sous-sol d’une maison unifamiliale. Comment les organismes communautaires feront pour s’adapter dans ce contexte ?

 

En regardant attentivement notre plan stratégique, vous aurez quelques éléments de réponse. Par exemple, l’ALPABEM se gardera un espace (du temps pour travailler et réfléchir) pour l’innovation et saisir les opportunités. Nous serons aussi proactifs afin de favoriser la synergie entre les organismes communautaires et nous resterons attentifs aux résultats de nos évaluations. Toutefois, ce qui fait que notre organisation s’adaptera dans l’avenir est le simple fait que l’ALPABEM est composé de personnes ouvertes et ayant la capacité de se remettre en question !

 

L’innovation, ce n’est pas de faire de nouvelles choses, mais c’est d’arrêter d’en faire des vieilles.

 

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