La solitude, bonne ou mauvaise pour les personnes atteintes d’une maladie mentale ?

La solitude, bonne ou mauvaise pour les personnes atteintes d’une maladie mentale ?

La solitude peut-être volontaire ou non. Elle peut-être insécurisante ou rassurante. Elle peut nous rendre tristes ou nous rendre heureux. La solitude ne se résume pas au fait de se retrouver seul. La solitude peut aussi être ce sentiment intérieur que l’on a quand nous nous sentons incompris.

Donc, même entouré de gens, le sentiment d’être seul peut être présent.

Maladie et solitude

Que l’on soit atteint d’une maladie mentale ou non, nous trouvons que la solitude est un mot qui fait un peu frémir. Quand nous pensons à quelqu’un qui est seul, nous disons de lui qu’il doit être triste, qu’il doit se sentir abandonné, rejeté, etc. La connotation négative associée à la solitude est-elle vraiment justifiée?

Être seul durant la période des fêtes

La solitude d’une personne atteinte de maladie mentale est très inquiétante et déstabilisante pour les individus de l’entourage, surtout en période de festivités. Les membres de la famille auront tendance a interpréter leur sentiment. Ainsi, ils s’inquiéteront et diront que leur proche doit se sentir triste, démuni, abandonné, etc. Mais peut-être aussi qu’il a choisi ce moment de solitude. Lors des réceptions du temps des fêtes, votre proche ressent peut-être le besoin d’être seul. La stimulation et l’énergie que demande ce genre d’événement peuvent pousser certains individus à souhaiter demeurer solitaires. Ils ne seront pas malheureux pour autant. S’ils ont fait ce choix, il faut les respecter et leur faire confiance.

Être seul par choix ou par dépit?

Cependant, il y a des moments où la personne atteinte se retrouve isolée mais sans l’avoir désiré, et ce, pour diverses raisons. C’est lorsque la solitude n’est pas désirée qu’elle est la plus souffrante. Nous sommes alors enclins à nous questionner sur les raisons qui ont poussé les autres à s’éloigner. L’incompréhension, la culpabilité, la honte, la tristesse, le sentiment d’abandon, etc. sont des émotions susceptibles de nous envahir. Même si cette étape peut nous sembler douloureuse, elle apporte des questionnements qui peuvent nous aider à évoluer.

Hospitalisation et solitude

Si votre proche est hospitalisé ou résident dans un appartement supervisé ou en maison d’hébergement, soyez assuré qu’il y aura des activités prévues pour eux durant la période des fêtes. Si votre proche habite seul, plusieurs organismes profitent de l’occasion pour offrir des activités spéciales. Il peut donc choisir d’être entouré ou de demeurer solitaire.

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