C’est avec un immense plaisir que je me joins à l’équipe d’intervention de l’ALPABEM. Bien honnêtement, je ne connaissais pas du tout l’organisme avant de postuler pour le poste. Cependant, après avoir navigué sur le site internet, j’ai été totalement séduite par l’approche humaine et professionnelle qui s’en dégage. Je me suis reconnue dans les valeurs de l’organisme, c’est-à-dire, le souci de placer le client au cœur des priorités, de lui offrir un service personnalisé et l’aider à mieux utiliser son propre potentiel.

Détentrice d’un baccalauréat en sexologie, j’ai œuvré dans différents organismes communautaires depuis les douze dernières années. Notamment, j’ai travaillé dans une maison d’hébergement pour personnes sans domicile fixe âgées entre 16-24 ans, dans une maison d’hébergement pour les adolescents 12-17 ans ayant des difficultés et au CAVAC, le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels. Les 5 dernières années, je les ai passées à C.E.S.A.M.E., Le Centre à l’enfance en santé mentale de Deux-Montagnes. Quel est le lien avec la sexologie me direz-vous? Il n’y en a aucun, sauf le fait que mes études m’ont permis de développer une vision multidisciplinaire, un sens de l’analyse et un savoir-faire en relation d’aide.

Ainsi, au cours des années, j’ai été en contact avec une clientèle aux prises avec toutes sortes de défis, que ce soit au niveau du développement moteur, langagier, socio-affectif de l’enfant ou du rôle assumé par un parent, comme celui d’appliquer une saine discipline ou de composer avec un enfant ayant des besoins particuliers. J’ai donc accompagné des enfants à défis particuliers, leurs parents et des gens à faire face à des difficultés d’apprentissage, de TDAH, de comportements, de drogues, d’estime de soi, d’affirmation, d’abus sexuels, d’intimidation, de violence physique ou psychologique, etc.

Ce qui me passionne dans mon travail, c’est l’envie d’aider les gens. Les inviter à comprendre leurs émotions, à identifier leurs besoins, dans l’espoir de les guider dans la recherche de leurs propres solutions. Trop souvent, nous nous arrêtons à ce que nous percevons au premier coup d’œil d’une situation, baissant les bras devant l’adversité pour déclarer forfait. De mon côté, je préfère croire au potentiel de chacun, à l’importance de persévérer et penser qu’un changement positif, aussi minime soit-il, est possible. De nature très créative, j’aime utiliser du matériel concret et des exercices pour imager l’essence des confidences que je reçois et soulever certaines prises de conscience.

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