À l’ALPABEM, je suis comment dirais-je, la bonne à tout faire. Oui, oui vous avez bien lu!  En fait je viens en aide à l’équipe selon les besoins. J’aide quand elle est surchargée, j’aide quand il y a un changement d’intervenant, je colle des étiquettes pour l’envoi des revues, bref je supporte l’équipe. Pour être bien franche ça m’arrange très bien, je le vois plutôt comme une aide mutuelle.

J’ai commencé mon parcours professionnel en réalisant une technique en éducation spécialisée.  J’avais pour objectif de travailler auprès d’adolescents « délinquants », mais finalement, je n’ai jamais travaillé avec eux.  À ma sortie du CÉGEP,  j’ai travaillé dans une ressource intermédiaire qui avait pour clientèle des personnes ayant un trouble concomitant de santé mentale et de toxicomanie. Quel dévoilement cette expérience a été pour moi, car j’ai découvert une vraie passion, la santé mentale. Avide de connaissances et de défis,  je suis venue travailler à temps plein pour l’ALPABEM.  Au bout du compte, j’y suis devenue la bonne à tout faire quand j’ai entamé mon BAC en travail social à temps plein.

Je m’occupe des ateliers Anna et des activités de répit Anna.  Mon cœur d’enfant participe toujours avec autant de plaisir à chacune des activités. Pour moi ce n’est pas travailler, mais m’amuser.

Outre le travail et les études, je suis une personne sociable, donc j’ai une vie sociale active. J’ai le petit côté quétaine de Caroline avec mes émissions que je ne dois pas manquer comme la Galère, Toute la vérité, Yamaska, mais quel lundi soir chargé! J’aime faire du vélo, du patin à roues alignées, de la marche, du yoga.  En fait, j’ai découvert que l’exercice est une source d’énergie et de détente incroyable et il est devenu comme une drogue pour moi. Féministe dans l’âme,  attention je ne suis pas radicale, je ne suis pas encore sortie avec des brassières dans  les airs, mais j’aspire à l’égalité entre les hommes et les femmes.

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