Qu’adviendra-t-il de mon proche quand je ne serai plus là ?

Qu’adviendra-t-il de mon proche quand je ne serai plus là ?

Qu’adviendra-t-il de mon proche quand je ne serai plus là ? Voilà une question à laquelle plusieurs d’entre vous avez sûrement déjà réfléchi. Il est possible que vous ayez trouvé une réponse satisfaisante mais il se peut aussi que vous soyez encore à la recherche d’informations à ce sujet. Cet article tente donc de vous donner des pistes quant à votre héritage et au règlement de votre succession face à votre proche atteint. Cependant, pour des questions plus pointues, la meilleure personne pour répondre demeure votre notaire.

Je m’inquiète pour l’avenir de mon enfant

Comme nous le savons, les personnes qui souffrent d’une maladie mentale sont des êtres plus vulnérables. Il est donc normal de s’inquiéter de leur avenir et particulièrement lorsque nous ne serons plus présents. C’est pourquoi il est possible d’inclure à votre testament des clauses concernant une ou des personnes plus fragiles. L’idée que l’argent accumulé pendant toute une vie soit dilapidé rapidement entre les mains de notre héritier n’enchante personne. De même, on peut s’interroger sur le sort qui sera réservé à un enfant handicapé lorsque nous aurons quitté ce monde, et ce, même si une somme d’argent substantielle provenant de nos économies ou de notre police d’assurance-vie lui est destinée.

La fiducie testamentaire

Il existe un outil qui permet un contrôle sur l’utilisation, la gestion et la distribution ultérieures de ses biens : la fiducie testamentaire. Cet outil vous permet de prévoir, lors de sa rédaction, les diverses situations qui pourraient se produire à votre décès. Par exemple, si vous souhaitez que l’argent accumulé au cours de votre vie soit distribué par petits montants à votre proche atteint ou si vous désirez qu’il serve à certaines choses ou sous certaines conditions. Une simple clause insérée dans son testament notarié donnera vie à cette fiducie. Un administrateur doit toutefois être identifié dans le testament pour gérer cette fiducie. On l’appelle le fiduciaire, il doit être choisi avec soin. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la fiducie testamentaire n’est pas réservée aux plus nantis de la société mais elle est bel et bien accessible à tous, peu importe sa fortune, et s’adapte à diverses situations personnelles.

Comment éviter les chicanes ?

Si vous souhaitez épargner à votre famille des chicanes ou des malentendus, il suffit simplement d’inclure une clause exigeant une lecture du testament, qui doit être notarié bien entendu. Dans un tel cas, le notaire convoquera tous les héritiers simultanément lorsqu’il s’agira de rendre publiques les dernières volontés d’un défunt. Cette lecture permet à tous les héritiers d’avoir la même information simultanément. Suite à cette lecture, si des questions surviennent, le notaire peut y répondre et cela évite que chacun interprète le testament à sa manière. La lecture du testament permet d’éliminer toutes ambiguïtés. Si votre testament est déjà rédigé et que vous n’avez pas pensé d’y inclure une lecture du testament, il n’est pas trop tard. Un seul coup de fil à votre notaire est nécessaire pour rétablir la situation.

Faites affaires avec un notaire !!!

En terminant, je vous rappelle que depuis l’entrée en vigueur du nouveau Code civil du Québec, en 1994, le règlement d’une succession est devenu un processus plus ardu et complexe. La loi impose des règles et une marche à suivre précises lors de la liquidation d’une succession : nomination d’un liquidateur, constitution d’un inventaire, paiement des dettes, distribution des biens, etc. Il est donc important de transiger avec un notaire si vous souhaitez que VOS réels héritiers héritent de ce que VOUS avez décidé.

Source:

La majorité des informations de cet article provient du site Internet de la Chambre des notaires du Québec. Pour des renseignements supplémentaires, n’hésitez pas à le consulter. http://www.cdnq.org/

Laisser un Commentaire

0 Partages
Partagez
+1
Tweetez
Partagez
Épinglez
Stumble