La taux de suicide en augmentation au Québec en 2016 ?

La taux de suicide en augmentation au Québec en 2016 ?

Selon les données provisoires les plus récentes, 1 101 suicides ont été enregistrés au Québec en 2013, ce qui correspond à un taux de 13,3 décès par 100 000 personnes. Ces données suggèrent que la baisse du taux de suicide, amorcée au début des années 2000, semble s’estomper.

Sources: Institut National de la Santé Publique du Québec

 

Le taux de suicide en augmentation pour 2016 ?

 

Les données provisoires de 2014 ne laissent pas entrevoir de baisse du taux de suicide au Québec. Ainsi, avec les données actuellement disponibles, le nombre de suicides est estimé à 1 110 pour l’année 2014.

 

Les hommes de 35 à 64 ans plus à risque de mourir par suicide

 

En 2013, le nombre de décès par suicide était de 855 chez les hommes et de 246 chez les femmes. Le taux ajusté de suicide était quant à lui de 20,7 décès par 100 000 personnes chez les hommes et de 6,1 décès par 100 000 personnes chez les femmes, soit un taux de suicide des hommes 3,4 plus élevé que celui des femmes.

Chez les hommes, pour la période de 2011 à 2013, les individus âgés de 35 à 64 ans affichaient les taux les plus élevés, tandis que les adolescents (15-19 ans) présentaient le taux le plus faible.

Chez les femmes, le taux le plus élevé s’observait chez celles âgées de 50 à 64 ans. Les femmes de 65 ans et plus ainsi que les adolescentes (15-19 ans) présentaient le taux le plus bas.

 

Le taux de suicide de Montréal est significativement inférieur au reste du Québec

 

Pour la période 2011-2013, trois régions sociosanitaires affichaient un taux de suicide significativement plus élevé que pour l’ensemble du Québec. il s’agit des régions de l’Abitibi-Témiscamingue, de la Mauricie et Centre-du-Québec et de Chaudière-Appalaches.

Les régions de Montréal et de la Montérégie présentaient pour leur part un taux significativement inférieur au reste du Québec.

 

Au Canada, le Québec n’est plus la région avec le plus haut taux de suicide

À l’échelle canadienne, le Québec se rangeait au troisième rang des provinces où le taux de suicide était le plus élevé. Au niveau international, le taux de suicide du Québec se situerait au 9e rang parmi une sélection de 22 états membres de l’organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

 

Le taux de suicide deux fois plus élevé dans les milieux défavorisés

Enfin, une analyse des liens entre la défavorisation matérielle et sociale suggère que le taux de suicide est deux fois plus élevé parmi les milieux défavorisés en comparaison aux milieux favorisés.

Téléchargez le rapport complet

le suicide en 2016

7 thoughts on “La taux de suicide en augmentation au Québec en 2016 ?

  1. Guillaume Audet - 29 janvier 2016 dans 1 h 06 min

    Quand on ne se donne pas les moyens de comprendre le problème du suicide et qu’on se contente d’en faire des statistiques… on ne fait pas grand chose pour réduire le problème. Il n’existe aucune base de donnée pour comprendre ce qui pousse des gens à cette situation. Il n’y a rien d’approfondi, on ne fait qu’effleurer la surface en prétextant la perte d’un emploi, une séparation amoureuse, etc… L’Université McGill à fait une étude très intéressante sur les circonstances détaillées ayant porté des gens au suicide dans la province du Nouveau-Brunswick. Ce qui ressort de ce document est que 60% des personnes suicidées avaient des troubles de personalité limite et que 100% d’entre elle avait fait une thérapie spécialisée. 60% se sont suicidé dans les 3 mois suivant l’abandon de leur thérapie, les autres sur une période de 5 ans. J’ai fait ce genre de thérapie spécialisée, et l’aide que j’ai reçu m’a presque détruit… j’ai passé à deux doigts de me suicider à cause de ce milieu qui n’a jamais visé mes objectifs, qui n’a jamais voulu m’informer, qui ne s’est jamais soucié de mon consentement, qui m’a dénigré… agressé. J’ai été extorqué frauduleusement. Il m’a fallu 3 ans pour retrouver mon équilibre, mais j’en subi encore les contre-coup.

    Ma petite cousine TPL de 20 ans s’est suicidée samedi passé… elle a rencontrée les mêmes difficultés dans ce milieu « d’aide ». Je suis en contact avec de nombreuses personnes qui se sont retrouvées dans la même situation… pas d’aide, mais des agressions insensées sans aucun respect de nos droits et de notre dignité, dans un total je m’en foutisme devant nos objections et nos demandes d’éclaircir la situation.

    Je pose cette question sur les interventions de première ligne : Est-ce que vous croyez vraiment que c’est aidant pour une personne brisée, en manque d’amour et de contacts humains, qui essaie de mettre fin à son supplice en se tuant, que de l’enfermer en isolation dans une cellule d’hopital, privée encore plus qu’elle l’était, privée de ses droits et de sa liberté, mise en cage et replacée en situation de victimisation secondaire, c’est vraiment ça aider ? Vous voudriez être aidé de cette façon ? Est-il acceptable de prétendre aider quand on dresse à obéir par le chantage et la menace, qu’on use de privilège retiré devant une personne avec qui le système ne fonctionne pas (parce qu’il est inhumain et sans respect), que devant des gens qui vivent très mal cette forme d’aide restrictive et carcérale on les menace de contention et d’isolement encore plus dégradant et agressant ? C’est ce que le milieu d’aide appelle aider une personne qui crie son besoin d’être aimée, d’exister et son besoin de trouver un peu d’humanité dans ce monde… J’ai des amis(es) qui dans ce genre d’environnement on essayé de se tuer parce que c’est pire que tout. D’autres qui sont sortis en se promettant de ne jamais remettre un pied dans ce genre de milieu et de ne pas se rater la prochaine fois qu’ils auront ce genre d’idée. Le milieu fait que les gens ne demandent plus d’aide, ils passent à l’acte.

    Vous ne regarder que des statistiques sans jamais chercher à comprendre ce qui se passe. Les statistiques de suicides devraient obligatoirement inclure les causes, motivations, le type de thérapie faite par la personne décédée, ses tentatives pour trouver de l’aide (qui n’existe pas) pour comprendre le véritable problème du fonctionnement des mécanismes qui sont supposés les aider. Pour beaucoup de personnes qui font des démarches en thérapies, l’aide proposée n’est pas seulement un échec, elle est néfaste et très préjudiciable. Les structures en place font partie du problème qui nourrit les statistiques sur le suicide, il en est la cause pour plusieurs d’entre eux. Il y a des prises de consciences qui doivent se faire, des changements qui doivent être apportés, et la première étape salutaire qui pourrait réduire le taux de suicide serait que le milieu d’aide respecte les lois provinciales, nationales et internationales sur la pratique de la médecine dite « acceptable » au lieu de reproduire la criminalité de ses erreurs passées.

    Aidez-moi à changer les choses, signez ma pétition et diffusez-la.
    https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_Premier_ministre_du_Canada_Justin_Trudeau_Le_respect_des_lois_et_des_droits_fondamentaux/

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    • Alexandre - 13 avril 2017 dans 17 h 12 min

      Signé!
      Tout à fait d’accord. Bravo pour ce texte.
      Et j’ajoute ceci: Parce que les professionnels des CLSC et de la police se préoccupent de leur petite personne et leur protocoles et formulaires qui les font se sentir à l’abris dans leurs enclos… le bien des autres ? Voyons, c’est pour sauver les apparences! Je travail dans un centre de santé donc je m’occupe de ma santé et je suis payé, celle des autres, pas mon problèmes.
      La police là-dedans ? Je suis un criminel raté et si j’arrête un violeur, on ne me soupçonnera pas d’en être un moi-même… Je suis payé pour me protéger moi-même.
      La vrai question c’est: est-ce que ce sont les métiers et les protocoles qui font grandir L’HUMANITÉ ????

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  2. Fu - 26 décembre 2016 dans 3 h 00 min

    De quelqun qui a juste le gout den finir drette la… Qui vient de passer un 32iem noel de marde consecutif… Je deteste tellement noel… Jen peu pus…. Juste pus…

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    • Patrice Machabée - 9 janvier 2017 dans 16 h 11 min

      Bonjour,

      effectivement, Noël peut-être une période difficile pour les personnes souffrantes ou seule. N’hésitez pas à communiquer avec nous, nous pourrions vous diriger vers les bonnes ressources

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      • Alexandre - 13 avril 2017 dans 17 h 24 min

        quelles ressources ? celles qui nous font des faux-diagnostiques ou celle qui nous vendent de la drogues légale merci big pharma afin de s’acheter des porshes avec les profits ?!

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    • bolduc francois - 4 avril 2017 dans 8 h 55 min

      moi c’est ma fete tu imagine cest le 30 janvier ,sen famille ny rien je te comprend tout cest jours jai essayer copain ,plus quand jme retrouve a lhopital tout les lendemains ,au lieu decouter il menferme pendant 1 semaine ou 2 dans leur prison hospital(si mois le record s’en visites a mes 18 ans D9!! ) ,mais sa me remonte lesprit que des gens comme toi nous montrent qu’on est pas seul,merci 🙂

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  3. Serge Ledoux - 13 janvier 2017 dans 20 h 50 min

    Si Dieu nous a créé c’est parce qu’Il nous aime tous sans exception, peu importe notre niveau social, allant du clochard et du pédophile jusqu’au pape et le président. Nous sommes Sa création, et le fait qu’Il nous fait nous incarner dans un être humain, c’est un cadeau du ciel qu’Il nous fait. C’est vrai que la vie n’est jamais rose pour tout le monde mais ça fait partie de notre évolution en tant qu’âme éternelle. À mon sens, quand on se suicide, c’est un affront ultime que nous faisons à Dieu, qui nous a donné la vie en gage de son amour inconditionnel pour nous. Ce serait comme de redonner le cadeau qu’un ami t’a fait – prétextant que tu n’en as rien à cirer de son (bip) d’cadeau – car il te considère et apprécie ta compagnie et, aussi qu’il t’aime, même si plus souvent qu’autrement il n’ose te l’avouer en mots propres.
    Quand quelqu’un se suicide, c’est comme si celui-ci doublait son année scolaire. Dieu ne le punit pas le moindrement, c’est juste que tout est à recommencer, jusqu’à ce que l’âme finisse par comprendre qu’elle se doit de parcourir en totalité sa durée de vie qui lui est impartie. Amen.

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