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Le terme « proche aidant » est vaste et couvre une panoplie de contextes. Quand on s’imagine une personne proche aidante, on a tendance à visualiser quelqu’un qui aide une personne en situation de handicap, ou atteinte d’un cancer, par exemple. Et ce même si, au Canada, 18% des situations de proche-aidance concernent des troubles de santé mentale. Cette personne est généralement un membre de la famille.
Cependant, les personnes appartenant à une minorité sexuelle ou de genre sont plus susceptibles d’être proche-aidants d’un ami que leurs homologues hétérosexuels. Ces proche-aidants ont aussi tendance à être jeunes, peu scolarisés, être racisés, et posséder un faible revenu.
Les proches aidants LGBTQ+ (que je nommerai PALGBTQ+ pour faciliter la lecture) présentent également des niveaux de détresse plus élevés. Certains estiment que cette détresse est liée aux expériences discriminatoires, ou même à l’anticipation de discrimination. De plus, plusieurs ne se reconnaissent pas ou ne sont pas reconnus comme proche aidants de leur famille choisie.

